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En hospitalisation libre, le patient
bipolaire dispose de tous ses droits et libertés
individuels comme dans le cas de toute hospitalisation
en service médicochirurgical. |
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En cas d’H.D.T. ou d’H.O,
les restrictions à la liberté individuelle
doivent être limitées à la nécessité
du traitement. Les droits sont garantis : droit de vote,
liberté de correspondance, communication avec
un médecin ou un avocat de son choix. |
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En début d’hospitalisation,
il est remis un livret d’accueil contenant la
charte du patient hospitalisé. |
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Il existe une commission de conciliation
chargée d’assister les patients s’estimant
victimes d’un préjudice du fait de l’activité
de l’hôpital. |
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Par ailleurs, des associations
d’usagers siègent dans les commissions
départementales des hospitalisations psychiatriques
et aux conseils d’administrations des établissements
de santé. |
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Un texte récent (Loi du
4 mars 2002) a autorisé la communication directe
du dossier médical au patient. |
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Il faut bien comprendre que la
première des restrictions à la liberté
dans le trouble bipolaire est souvent représentée
par la maladie elle-même et par la perte du libre
arbitre qu’elle peut induire dans certains cas,
heureusement les plus rares. |
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La défaillance transitoire
de jugement, contemporaine de certaines phases dépressives
ou maniaques, peut conduire à un refus de soins
et finalement à une perte de chances. Le législateur
a donc prévu, dans le respect de la liberté
individuelle, certaines modalités particulières
d’accès aux soins aux cours desquelles
l’entourage ou l’autorité administrative
se substituent en quelque sorte au patient, temporairement
incapable de le faire lui-même, pour demander
les soins appropriés. |
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