Plusieurs intervenants peuvent
alors aider les familles lors d’une phase aiguë
:

le
médecin psychiatre qui suit le patient ;

le
médecin généraliste ;

un
service d’urgences psychiatriques : dans la plupart
des hôpitaux généraux se trouve
un service d’accueil d’urgence psychiatrique
où 24 heures sur 24 un psychiatre peut recevoir
un patient, évaluer son état et l’orienter
vers un suivi ambulatoire ou vers une hospitalisation
si cela s’avère nécessaire ;

dans
certaines grandes villes il existe en outre des services
spécialisés d’urgence psychiatrique
(par exemple à Paris, le CPOA : centre psychiatrique
d’orientation et d’accueil).

certains
services de secteur ont leur propre centre d’accueil
et de crise (CAC) où les patients du secteur
peuvent être évalués et parfois
rester quelques jours le temps de juguler le moment
aigu ;

dans
les cas où le patient refuse ou est dans l’impossibilité
de se rendre aux urgences on peut faire appel à
des services médicaux privés. Un médecin
se déplace au domicile du patient et peut alors
évaluer la situation et prendre la décision
qui s’impose ;

le
centre médico-psychologique (CMP) peut aussi
organiser des visites à domicile permettant d’examiner
et d’évaluer l’état du patient
;

dans
certains cas extrêmes et très rares, notamment
lors d’agitation intense ou d’agressivité
ou au contraire de complications physiques de la maladie
(dénutrition grave par exemple), la police, les
pompiers ou bien encore le SAMU peuvent être sollicités.