Troubles bipolaires : trouble bipolaire, maniaco-dépressif, maladie bipolaire, depression, manie, humeur, maniaque, bipolarité  
Accueil
 
  Aspects médico-sociaux :
  réseau de soins et prise en charge
  La place du psychiatre
  La place du médecin généraliste
  La place de l’hôpital
  Modalités d'hospitalisation
  La place du service de secteur
  Que faire en phase aiguë ?
  Prise en charge financière
 

Que faire en phase aiguë ?

Dans la grande majorité des cas lors des phases aiguës de la maladie bipolaire, le patient lui-même est capable de demander de l’aide. Plus rarement mais cela est alors toujours douloureux, c’est l’entourage qui se trouve en position de demander des soins pour la personne qui souffre.

   
Plusieurs intervenants peuvent alors aider les familles lors d’une phase aiguë :
 le médecin psychiatre qui suit le patient ;
 le médecin généraliste ;
 un service d’urgences psychiatriques : dans la plupart des hôpitaux généraux se trouve un service d’accueil d’urgence psychiatrique où 24 heures sur 24 un psychiatre peut recevoir un patient, évaluer son état et l’orienter vers un suivi ambulatoire ou vers une hospitalisation si cela s’avère nécessaire ;
 dans certaines grandes villes il existe en outre des services spécialisés d’urgence psychiatrique (par exemple à Paris, le CPOA : centre psychiatrique d’orientation et d’accueil).
 certains services de secteur ont leur propre centre d’accueil et de crise (CAC) où les patients du secteur peuvent être évalués et parfois rester quelques jours le temps de juguler le moment aigu ;
 dans les cas où le patient refuse ou est dans l’impossibilité de se rendre aux urgences on peut faire appel à des services médicaux privés. Un médecin se déplace au domicile du patient et peut alors évaluer la situation et prendre la décision qui s’impose ;
 le centre médico-psychologique (CMP) peut aussi organiser des visites à domicile permettant d’examiner et d’évaluer l’état du patient ;
 dans certains cas extrêmes et très rares, notamment lors d’agitation intense ou d’agressivité ou au contraire de complications physiques de la maladie (dénutrition grave par exemple), la police, les pompiers ou bien encore le SAMU peuvent être sollicités.