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Le trouble bipolaire se révèle
le plus souvent au début de l’âge
adulte, en moyenne entre 18 et 24 ans, mais il peut
parfois survenir dès l’enfance ou, à
l’inverse, nettement plus tard dans la vie. |
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Le trouble bipolaire classique
touche environ 1,2 % (0,4% à 1,6%) de la population
adulte soit plus de 1 000 000 cas en France. En incluant
les types II ou III on obtient des chiffres nettement
plus élevés, pouvant aller jusqu’à
5 voire 7% de la population en incluant tout le «
spectre » bipolaire, c’est-à-dire
tous les troubles apparentés. |
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Les hommes et les femmes sont touchés
dans des proportions équivalentes. |
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Le trouble serait plus fréquent
en zone urbaine sans que le niveau socioéconomique
n’explique cette différence. |
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Il n’existe pas de différences
ethniques de répartition, cependant il est admis
que les aspects transculturels peuvent teinter les épisodes
de différentes manières. Ces aspects sont
à prendre en compte dans l’approche diagnostique
et psychothérapique. |
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60% des bipolaires sont concernés
par un abus de substance notamment l’alcool. |
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À l'instar de nombreuses
maladies psychiatriques, le trouble bipolaire se présente
sous différentes formes et à divers degrés.
En l’absence de traitement, la fréquence
et la durée spontanées des accès
maniaques ou dépressifs sont très variables.
Les périodes « normothymiques » peuvent
durer plusieurs années, parfois la maladie bipolaire
peut se résumer à un épisode unique
au cours de la vie, sans récidive. |
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Le risque de décès
par suicide est de 10 à 15% pour les bipolaires
de type I et de 15 à 20% toutes formes confondues,
ce risque étant fortement diminué par
une prise en charge adaptée. |
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Le trouble bipolaire occupe le
6ème rang parmi les maladies génératrices
de handicap en termes de coût social et économique. |
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