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La découverte de très
discrètes perturbations neurologiques chez certains
patients (mises en évidence rétrospectivement
dès l’enfance), celle d’anomalies
cérébrales minimes lors d’examens
d’imagerie cérébrale et d’autres
anomalies électrophysiologiques ont conduit à
développer l’hypothèse d’une
vulnérabilité neurologique qui existerait
dès les phases précoces du développement,
fruit de l’hérédité ou d’anomalies
du développement neurologique (imputables, par
exemple, à des incidents minimes survenus pendant
la grossesse). Cette vulnérabilité ne
suffirait pas à causer la maladie bipolaire elle-même,
mais pourrait fragiliser le sujet concerné et
le rendre ultérieurement plus sensible à
d’autres facteurs de risque. |